



Yves Meaudre
Directeur général des Enfants du Mékong
Il existe d'autres formations... pourquoi soutenir celle-là ?
Y. M. : Et de très bonnes. Mais aucune ne s'intéresse à l'Homme souffrant dans ses trois dimensions : psychologiques, affectives et spirituelles. Aucune n'aborde le métier humanitaire sous l'éclairage de l'Homme vu à travers sa dimension transcendante. Il y a un paradoxe : toutes les formations, même celles qui contiennent l'histoire des religions ou l'analyse des comportements religieux, traitent l'homme sous la forme d'une donnée mécanique : comme on dissèque la sociologie ou la psychologie. “Il est musulman, voilà son histoire, voilà ses pratiques…” jamais “quelle est la raison de son immense dignité”.

Pierre Cuche
Coordinateur du SIAD
En avril 2009, le SIAD a entamé une collaboration avec l’Institut Pedro de Béthencourt, qui forme des étudiants à l'action humanitaire et sociale.
Les étudiants ont directement contribué au montage d'un de nos projets, à la définition des objectifs et à la création des outils méthodologiques. Ils ont également largement participé à la rédaction du dossier de subvention soumis à l’Union Européenne.
Cette première collaboration a été fructueuse, puisque nous venons d’apprendre que le projet a été remporté par le SIAD ! L’action a officiellement débuté le 1er janvier 2010. Ce succès démontre la pertinence d’associations efficaces entre le milieu universitaire et les acteurs professionnels.
